Vendredi 26 juin 2009
Voilà une vraie belle "rencontre botanique"!
Je me balade seul dans un jardin parisien, mine de rien et laisse vagabonder mon regard à droite & à gauche quand enfin celui-ci hésite entre un Sarcococca & un Cercidiphyllum. Exactement à mi-chemin entre ces deux spécimens se présente un bien bel arbuste, aussi discret que gracieux: c'est Aesculus parviflora...

Je me souviens de l'avoir déjà croisé, il y a quelques années, mais son identité ne m'était pas familière. Il m'a fallu enclencher mon réseau de "végétaleux" pour mettre un nom sur cette rencontre.
Cette dernière fut plutôt agréable (il suffit d'ailleurs de regarder la photo ci-dessous pour en être convaincu) Quelle légèreté & quelle douceur développe ce Marronnier! Oui, j'ai bien dit Marronnier!! Le fidèle représentant de nos piètres avenues parisiennes est de la même famille que notre Aesculus parviflora!...

C'est un arbuste de petite taille qui aime se développer à la mi-ombre ou au soleil. Une terre "franche" (= de jardin), correctement amendée & suffisamment hydratée (surtout après plantation) lui conviendra.
Je ne lui trouve qu'un seul défaut: il n'est pas persistant (= il perd ses feuilles en début d'hiver) Mais celui-ci est bien vite oublié quand l'on voit avec quelle grâce cet Aesculus développe ses feuilles fragiles d'un vert unique portées par des pétioles fuschias...

Un peu plus tard, c'est à une agréable floraison que nous assistons: en effet, Aesculus parviflora porte de longues inflorescences blanches très plaisantes à contempler vers le début de l'été...

Alors que l'arbuste se rencontre de temps en temps dans les jardins parisiens (entre-autres), il n'en demeure pas moins qu'il est absent de nos jardineries habituelles... Pourquoi? Je n'ai aucune idée sur le sujet!! Tout ce que je peux faire c'est de vous conseiller de l'acheter de petite taille (si vous le trouvez!), car les sujets déjà bien développés n'ont pas l'élégance de ceux que j'ai pu rencontrer...

Aucune inquiétude à avoir côté résistance au froid car Aesculus parviflora, comme le Marronnier, y résistera.
Prévoyez juste un peu d'espace pour son installation car il dépassera, avec le temps, les deux mètres de hauteur & presqu'autant en largeur. Son pied n'est pas ramifié aussi je vous invite ensuite à y installer des plantes d'ombre ou de mi-ombre telles des fougères, Rodgersias, Aruncus, Acanthes, ou autres couvre-sols type Cornus canadensis, Epimédium ou Ajuga reptans.

Ci-dessous, un détail d'Aesculus parviflora immortalisé avant floraison au Parc de Bercy à Paris, à la faveur du soleil un petit rayon...


Par Silvère Doumayrou - Publié dans : Arbres & arbustes
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Vendredi 5 juin 2009
On connaît tous Rheum officinale, non? Si, en langage commun c'est la Rhubarbe!
On l'oublie l'hiver puisqu'elle disparaît mais, dès le mois de mai, on la voit (au mieux on la regarde!), on trouve qu'elle fait de grandes feuilles, qu'elle est jolie mais très vite, en général, on se jette dessus pour lui soustraire ses pétioles (= la "tige" qui tient la feuille)

Bah oui, on lui coupe les tiges & on les prépare en compote, confitures ou autres tartes & gâteaux (attention, la tige seulement car la feuille est toxique!)
Je pourrais d'ailleurs longuement vous parler de la finesse de la tarte à la Rhubarbe meringuée que prépare ma petite soeur avec beaucoup de talent, mais là n'est pas le sujet (en plus, je préfère de loin le "salé"!)

Non, si je parle de la Rhubarbe, c'est en fait pour aborder plus en détail le cas de l'une de ses cousine: Rheum palmatum. Tout de suite, ça donne envie! (palmatum = "palmée" ou "à feuilles de palmier" - d'où sa présence sur ce site)
Quand on aime les Gunnera, Astilboides, Petasites, Darmera ou Ligularia (des grandes feuilles bien vertes, quoi!) il n'est pas difficile de s'intéresser à cette "Rhubarbe palmée"!
J'en vois déjà qui pensent: "oui, si c'est une "exotique" ça ne doit pas tenir au froid & gniagniagnia..." Faux! Au contraire & comme la Rhubarbe, celle-ci se planque l'hiver! C'est à dire que la partie vivante de la plante, le rhizome, est sous terre. Certes, elle perd ses feuilles, mais n'est-ce pas une bonne solution pour repartir de plus belle au printemps suivant?!...

C'est donc une bonne grosse vivace que notre Rheum palmatum. Dès que la terre se réchauffe un premier bourgeon se développe pour ensuite laisser place à une simple feuille de Rhubarbe (surtout au stade juvénile) mais, très vite, les feuilles se caractérisent en se découpant profondément pour enfin donner à la plante tout son caractère. Superbe végétal aux larges feuilles portées par des pétioles fuschias à pourpres!... J'adore!

Je sais qu'il n'est pas évident, à mon grand regret, de la trouver chez tout bon dealer de chlorophylle mais, une fois achetée, le plus dur sera fait! Il vous suffira ensuite de l'installer au soleil ou à mi-ombre, dans un sol plutôt lourd, frais, mais correctement amendé (au moins une fois par an, en début de printemps)
Après quoi, si vous suivez vos arrosages (gardez le sol toujours frais, quitte à pailler le pied), vous ne pourrez obtenir que de bons résultats. La plante donnera, sans compter, tout ce qu'elle a!...

Sachez enfin, même si ce n'est pas ce qui me touche le plus chez elle, que Rheum palmatum déploie en cours d'été une immense inflorescence rougeoyante (ou blanche, selon les cultivars) atteignant facilement les 2m50 de hauteur! C'est sûr, ça fait son effet... Je ne devrais pas le dire, mais je serais plutôt pour la couper!! La fleur épuise la plante & la précipite tout doucement vers l'automne. A vous de voir...

Avant de terminer ce monologue, je tiens tout de même à vous préciser que chez "Rheum palmatum" il y a deux cultivars qui valent franchement le détour: ce sont Rheum palmatum "Atrosanguineum" & "Tanguticum", à découvrir absolument sur le Net...

Ma toute jeune Rheum palmatum n'étant pas encore assez "glamour" pour être "paparazziée", je vous propose, très provisoirement, l'une de ses jeunes feuilles prise à contre-jour...


Par Silvère Doumayrou - Publié dans : Vivaces
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Vendredi 29 mai 2009
Comment suis-je capable de vous donner RDV chaque semaine autour d'un végétal "exotique" depuis près de deux ans maintenant, sans jamais vous avoir parlé des Echiums?... Tout simplement parce que je n'avais pas de photo suffisamment "parlante" pour illustrer mes propos! Eh bien j'en ai une maintenant, alors parlons-en!

C'est une famille très étonnante que celle des Echiums, pas immense non plus (une soixantaine d'espèces) & tous se ressemblent plus ou moins, par leur port, très érigé (surtout la fleur, bleue-mauve), par leur feuillage (parfois persistant), léger & allongé ou par leurs besoins: au mieux, un climat "Méditerranéen" (pour ceux, originaires de Madère, dont nous parlerons ici)

Alors voilà, c'est la photo ci-dessous (prise par ma môman en vacances dans le Sud de la France) qui m'a enfin permis de pondre les quelques lignes qui suivent...
Commençons, si vous le voulez bien, par la partie qui peut fâcher tout bon passionné de plantes "exotiques" qui se respecte: la résistance au froid.
C'est vrai, j'avoue, les Echiums sont plutôt fragiles: les plus résistants supporteront au maximum des pointes de l'ordre de -5 à -8°c (Echium pininana notamment, mais davantage s'il est convenablement protégé! Eh, oui!!)

Les autres, comme Echium fastuosum, montreront des signes de faiblesse dès -3°c...
Ces terribles chiffres ne doivent cependant pas vous empêcher de vous donner envie de les planter: considérez-les, au pire, comme des "annuelles", même si ce sont en fait des "vivaces" & pour certains des bi ou tri-annuelles... La place qu'ils prendront dans votre jardin est trop unique pour passer à côté!! Si vous avez peur de les perdre & à défaut de climat adapté, réservez-leur un coin de la véranda pour passer l'hiver dans de bonnes conditions...

S'ils s'épanouissent aussi bien en Bretagne, Normandie ou dans Sud de l'Angleterre, c'est qu'ils y trouvent leur compte: douceur & humidité. Si vous arrivez à reproduire ce climat, vous pourrez les planter dans n'importe quel sol, du moment qu'il reste frais (surtout l'été), correctement amendé (toute l'année) & drainant en toutes circonstances...

Une fois de plus on va me reprocher (à juste titre d'ailleurs!) de parler de végétaux qu'il est pratiquement impossible de trouver en jardinerie, oui, mais c'était sans compter sur le Net, l'endroit idéal pour se procurer des graines de ces superbes végétaux. A défaut de pouvoir vous les acheter déjà bien "litrés", vous allez gentiment les semer, en serre chaude en tout début de printemps ou tout juste avant l'été, dans un substrat léger...
Croyez-moi, les graines "lèvent" (= germent) facilement & rapidement vous obtiendrez de beaux sujets.

Alors, convaincus? Si ce n'était pas le cas, veuillez m'adresser un courrier en recommandé avec accusé de réception auquel je répondrai volontiers et ce, dans les meilleurs délais!...

Photo ci-dessous: une belle colonie d'Echium presque rendue à l'état sauvage, aussi belle après floraison
que pendant (c'est le cas ici!), au bord de la plage...
(Allez quand même sur le Net pour en voir bien davantage, surtout la floraison interminable d'Echium pininana!)


Par Silvère Doumayrou - Publié dans : Vivaces
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Vendredi 22 mai 2009
Je me demande encore, à l'écriture de cet article, si c'est sur "La Pépinière" ou sur "La Pépinière 2" que je devrais le publier. Oui, car Ophiopogon minor n'est pas une "exotique" mais reste un végétal trop unique pour être classé parmi les végétaux "classiques"!

Il va de soi que si j'en parle ici c'est évidemment parce que j'adore cette modeste petite chose!... Elle a une façon unique de couvrir le pied de nos végétaux préférés. Son micro-feuillage aussi dense que persistant & sa témérité
font de lui un véritable atout pour couvrir les surfaces esseulées.
Tant il est coriace on peut aisément le piétiner, son feuillage à la vue parait très doux alors qu'au "toucher", du crin on croirait... Coriace, il l'est!! (2 points d'exclamation!)
C'est d'ailleurs en le piétinant malencontreusement au Jardin des Serres d'Auteuil à Paris que j'ai fait sa connaissance!

Parce qu'il est originaire d'Asie du Sud Est (et plus particulièrement du Japon & de la Corée), on peut raisonnablement le considérer comme une "exotique" (= une plante qui ne vient pas de chez nous), mais je le qualifierais davantage comme une gentille asiatique "excentrique" plutôt discrète & unique! (un peu contradictoire tout cela, non?...)

Ophipogon minor fait partie d'une grande famille de "couvres-sol" que tout passionné se doit d'installer dans son jardin.
Il vous faudra, certes, d'abord le trouver! A mon grand désarroi, il n'est pas si évident que cela de se le procurer, mais je pense qu'il ne faut probablement plus très longtemps avant qu'on puisse l'acheter dans n'importe qu'elle jardinerie correctement achalandée.

Il ne nécessite que peu de soins: une "terre de jardin" lui suffira du moment qu'il sera correctement arrosé après plantation & qu'un amendement organique, une fois l'an, viendra améliorer son quotidien. Enfin, une exposition mi-ombragée à ensoleillée ne lui fera que du bien... Même si lentement, avec le temps Ophiopogon minor se développe régulièrement pour former de véritables "colonies", mais jamais envahissantes...
Je ne vais pas essayer de vous faire rêver des heures durant à son sujet, le plus simple serait certainement de le rencontrer et, pourquoi pas, de le planter au pied d'un beau massif de Phyllostachys nigra!...

Photo ci-dessous: un petit groupe d'Ophiopogon minor en balade à Paris qui regarde manifestement longtemps à gauche & à droite avant de traverser cette petite allée pavée...


Par Silvère Doumayrou - Publié dans : Vivaces
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Vendredi 15 mai 2009
Allez, allons-y! Étant en pleine "colorithérapie", je suis bientôt prêt à m'intéresser aux couleurs chaudes et, plus précisément, à l'orange voire, au jaune!! Si, c'est vrai, mais c'est bien parce que c'est Fremontodendron!...

Cela fait longtemps que je la côtoie, que je la regarde, que je l'effleure... Elle me plaît, tout me plaît d'ailleurs chez elle, mais sa floraison jaune-orangée m'interdisait de ne trop m"y intéresser!
Erreur: elle me poursuit, elle me rattrape & me dit: "regarde-moi!"...  Force est de constater que je ne peux rester indifférent: ce végétal mérite tout de même qu'on lui consacre un petit peu de temps.

En effet, Fremontodendron californicum a certes un nom à coucher dehors, mais tient une place à part dans l'univers des "exotiques" résistantes au froid. Déjà pour cette raison: elle y résiste vraiment très bien! La littérature la donne résistante à -12/-15°c et c'est vrai: le spécimen du Parc de Bercy a résisté aux gels de l'hiver 2008-2009 (aux alentours de -10 à -12°c intra-muros) sans protection & sans aucun dommage!

Ensuite, parce que Fremontodendron est un arbuste aux tiges robustes & trapues qui porte de courtes feuilles plus bronzes que vertes. Celles-ci sont recouvertes d'une sorte de pruine brunâtre laquelle s'avère urticante quand on la "titille" de trop prêt ou trop longtemps! Alors attention alors aux démangeaisons!...

Maintenant sa fleur. Pour vous la décrire (même si la photo est certainement bien plus parlante que ces quelques mots) est proche de celle de l'Hibiscus, étant aussi grosse & arborant un port très similaire, à une différence près: la couleur. En effet, celle de Fremontodendron californicum se balade du jaune à l'orange en passant par des camaïeux de ces deux couleurs sans que l'on s'en rende compte! Sa fleur est donc aussi unique que singulière pour une "exotique" acceptant de se développer à Paris!

Côté culture enfin. On a déjà parlé du froid (qui ne dure chez nous & par an que 6 mois!), alors parlons de la "belle saison": eh bien, si soleil il y a, sous ses rayons la planter il vous faudra!
Le sol a seulement besoin d'être frais, un peu de terreau de feuilles & de corne torréfiée à la plantation lui suffiront. Arrosez généreusement au début, puis seulement quand la terre est sèche ensuite (rappelons que la plante vient de Californie)

Je pourrais encore vous dire que celle-ci est un arbuste qui atteint avec le temps une belle hauteur & qui n'a, en général, pas besoin d'être taillé, qu'elle est encore méconnue & qu'on la trouve trop peu en jardinerie, que je vais très certainement l'installer dans les semaines qui suivent au sein de mon jardin, mais je préfère de loin vous laisser contempler la modeste photo ci-jointe...

Ci-dessous, Fremontodendron californicum au Parc de Bercy à Paris, photo prise le jour où, en général, on préfère s'acheter ou offrir du Muguet plutôt que de traîner dans les jardins, appareil photo à la main!...


Par Silvère Doumayrou - Publié dans : Arbres & arbustes
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Vendredi 8 mai 2009
Franchement, si le printemps n'est pas la saison des Euphorbes, je ne sais pas quand c'est!! C'est juste l'explosion! Les fleurs de ces plantes sortent les unes après les autres avec une force inégalée!! Facile, me direz-vous, leur couleurs vives, anis pour certaines & plus colorées pour d'autres, se détachent  avec une détermination sans pareil d'un feuillage qui pourrait parfois paraître un peu terne en sortie d'hiver!

Une floraison, que dis-je, plutôt une "inflorescence"... La fleur de l'Euphorbe ressemble en effet à tout sauf à une "fleur". Je la qualifierais davantage de manifestation étrange voire extraterrestre qui a pour but de permettre à la plante de se multiplier (il n'y a qu'à voir la photo ci-dessous pour en être persuadé!)

J'ai déjà parlé des Euphorbes en abordant le cas d'Euphorbia melifera, alors je ne parlerai pas des généralités concernant cette immense famille mais je vais plutôt essayer, comme à l'accoutumée, de vous donner envie de vous la procurer!
Rien de plus simple: c'est d'abord un végétal que l'on trouve aisément maintenant dans la plupart des jardineries. Ensuite, la plante apprécie de pousser pratiquement partout & dans n'importe quel sol, drainant ou pas, en situation mi-ombragée à ensoleillée. Évidemment, des arrosages suivis & répétés après plantation ne lui seront que favorables! Très vite, la plante se satisfait de ce qu'on lui donne...

Le
développement d'Euphorbia characias est exponentiel, puisqu'elle peut rapidement atteindre le mètre 80 de hauteur comme de largeur (et parfois plus!) Petite, on ne soupçonnerait d'ailleurs pas qu'elle ait un tel potentiel!!
Côté cuisine, je lui réserve, à la plantation, un mélange constitué pour moitié de terre végétale (= terre de jardin) & pour autre moitié d'un terreau plantation. J'y ajoute 2 poignées de corne torréfiée & 3 ou 4 de Biomarine... Je lui offre une situation plutôt ensoleillée & n'arrose ensuite que quand le sol est sec ou tout juste avant que la plante ait les feuilles qui "ploient". C'est tout. Une fois installée, c'est typiquement le genre de végétal qui se satisfera des conditions proches de celles d'un jardin abandonné...

Ne taillez jamais vos Euphorbes: elles supportent mal d'être coup de sécateurées & se développent harmonieusement que de façon "naturelle". Veillez seulement à prévoir un peu de place au-dessus & autour de celles-ci afin qu'elles s'épanouissent dans les meilleures conditions...
Côté froid, soyez tranquilles: votre Euphobia characias supportera des gels assez conséquents, j'en veux pour preuve les spécimens parisiens qui ont passé ce dernier hiver sans aucun dommages (avec des pointes à -12/-15°c, sans protection)

Voilà, j'espère qu'avec ces quelques phrases & la photo que je vous propose j'aurai fait naître en vous une obsession: vous donner envie d'acheter Euphorbia characias dans les meilleurs délais!?!...

Ci-dessous: un détail de l'inflorescence d'une Euphorbia characias
"Lambrook gold", prise fin avril dans la "promenade plantée" au coeur du 12ème arrondissement de Paris...


Par Silvère Doumayrou - Publié dans : Vivaces
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