Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 00:01

Cruellement absent du site en ce début d'année, je me devais de vous tenir quelque peu informé...

 

En effet, après un décès, une opération et une prise d'otage (au plan professionnel), l'année 2011 a plutôt mal commencé... Après un deuil, une cicatrisation et une rançon versée, il semblerait que ces dossiers soient maintenant en passe d'être réglés. Il n'empêche, la période a été très difficile et m'a privé de ce rendez-vous hebdomadaire que j'entretenais avec vous depuis pratiquement quatre ans. L'exercice d'écriture, les photos, vos commentaires m'ont manqués...

 

Plus encore, faute de temps et de disponibilité, je suis passé à côté d'un poste de journaliste & de chef de rubrique pour un magasine spécialisé bien connu de tous. C'est dommage, mais le plus important reste tout de même que cette offre a été pour moi une vraie marque de reconnaissance. J'ai été touché au plus haut point. C'est comme si j'avais reçu un prix!

Alors je dois continuer...

Je tâcherai d'ailleurs de ne pas rater le coche la prochaine fois que l'occasion se présentera et  espère que j'aurai à nouveau l'opportunité de partager ce travail d'écriture avec un public plus large que celui de mes sites.

 

Ce qui ne te tue pas te rends plus fort disait l'autre... Un autre encore disait: Assied-toi au bord de la rivière, tu verras le cadavre de ton ennemi passer... (proverbe Chinois)

La rivière cette année est un peu à sec et j'ai effectivement beaucoup perdu, mais rien ni personne ne pourra m'enlever mes idées, mon désir d'avancer, de découvrir, de construire et de partager...


Aussi je vais tâcher de reprendre doucement l'écriture des articles, tel un convalescent qui fait ses premiers pas, et remonter sereinement une structure en matière de paysage. 

Je reprendrai également l'écriture des articles ou la publication de photos de mes dernières réalisations sur 'La Pépinière 2' dès mardi prochain.

 

Enfin, et c'est maintenant officiel, les deux blogs 'La Pépinière' & 'La Pépinière 2' vont fusionner début 2012 pour former un site à part entière, plus complet, plus ludique, avec plus de photos, plus de réalisations et toujours des articles. Il sera également bien plus interactif que ne peut l'être un blog. Le montage sera long mais je ne suis pas pressé...


Voilà, au risque d'être quelque peu impudique, les nouvelles que je pouvais donner.

 

Le printemps a été sec, l'atmosphère lourde, les orages ont éclaté et la pluie tombée va maintenant faire germer les idées...

Bien à vous,

 

Silvère

 

Agave-americana-inflorescence.jpg

 

Pour se quitter sur une note douce & apaisée, en photo ci-dessus l'inflorescence d'un Agave americana dans une pépinière de Béziers...

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou
commenter cet article
18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 00:01

Bah oui, en matière de palmiers, c'est le 'king', le boss quoi. Parmi les palmiers 'rustiques' acclimatables au bassin méditerranéen type Butia, Brahéa, Chamaerops, Phoenix et j'en passe, Archontophoenix alexandrae est certainement et de loin, l'un des plus beaux palmiers que vous puissiez rencontrer...

 

Normal, comparé à tous ceux que je viens de citer, Archontophoenix est non seulement parfaitement 'exotique', mais complètement 'tropical'. Son port est dressé, fort, puissant, presque arrogant de justesse & de beauté. Son stipe est gris & lisse comme la peau de l'éléphant, délicatement annelé. Ces délicieuses marques sur son tronc sont les vestiges de ses pétioles. Ses feuilles, elles, sont aussi fières qu'efficaces en matière de 'design végétal'. On n'est plus en Méditerranée, mais définitivement sous les Tropiques...

 

S'il fallait comparer, posséder un Archontophoenix pour un amateur de palmiers c'est comme avoir la Mustang 1968 de 'Bullit' quand on aime Steeve Mc Queen: un must!

Je vais me faire détester!! Bah oui, je donne envie avec la Rolls des palmiers avant de parler de rusticité! J'avoue: autant le palmier est superbe, autant sa résistance au froid est malheureusement plus que limitée. En effet, il n'est pas question de l'installer en dehors de quelques coins très privilégiés de la Méditerranée. Pour ne pas le voir péricliter il faudra s'assurer de le cultiver dans un jardin qui n'enregistre pas de températures inférieures à -5°c environ et encore, de courte durée. C'est comme toutes les bonnes choses: il faut les mériter...

 

Les graines d'Archontophoenix germent cependant plutôt facilement à une température de 25 à 30°c, en quelques semaines généralement. Non seulement l'expérience mérite d'être tentée, mais en plus la rapidité de croissance des plantules est très encourageante.

On n'a pas tous la Mustang, mais on peut rêver sur une réplique. Archontophoenix alexandrae, une fois germé et si les conditions de culture sont rassemblées, aura vite fait de pousser et de donner rapidement à la plantule une allure de palmier.

Après trois à quatre ans de bons traitements, celui-ci va prospérer irrémédiablement jusqu'à vous dépasser!! Si si, du moment que vous respectez scrupuleusement ses besoins: soleil, chaleur et eau.

 

Il est certain qu'il vous faudra le maintenir en pot si vous n'avez pas la chance d'habiter un de ces coins très favorisés que compte la Méditerranée. Vous le sortirez au printemps, à mi-ombre d'abord, un mois durant, avant de l'exposer 'full sun', évidemment. Avant l'hiver, il vous faudra le remiser dans une pièce bien éclairée, non chauffée et très peu l'arroser.

Le rempotage chez Archontophoenix est une activité qui deviendra assez prenante les années passant. En effet, celui-ci produit de nombreuses racines, souples et bien calibrées, qui n'auront cesse de se multiplier. Pour lui éviter toute carence et l'encourager à se développer, il vous faudra donc veiller à le rempoter régulièrement (presque chaque année!), dans un mélange riche, constitué pour tiers de terre végétale et deux autres tiers d'un excellent terreau, sans oublier la petite pincée de compost organique, biologique bien entendu!!

 

Quand il sera devenu trop grand, il sera alors temps de penser à acheter une belle villa au bord de la mer, entre Toulon et Menton, pour voir enfin votre palmier se déployer dans les meilleures conditions que vous puissiez imaginer.

En résumé, ne cantonnez-pas Archontophoenix alexandrae à un doux rêve que vous ne pourrez jamais réaliser: faites-le germer puis pousser, avant d'enfin déménager!!...

 

Photo ci-dessous: un beau représentant de l'espèce immortalisé l'été dernier dans une rue de Menton. A Paris nous avons le Marronnier (pas de bol), là-bas ils ont l'alexandrae (quelle chance)!!...

 

Archontophoenix alexandrae

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Palmiers
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 00:01

Il n'est, psychologiquement, pas de meilleure date que le début du mois mars pour faire le bilan de l'hiver que nous venons de traverser. Certes, celui-ci n'est pas encore terminé, il a même semblé long, mais l'on peut déjà se faire une petite idée de ce que nos 'exotiques' ont dû endurer...

 

Ce n'est pas la première fois que nous enregistrons des températures hivernales en-dessous des 'normes de saison'. Non, c'est même la troisième année consécutive. En climatologie c'est bien trop court pour en tirer des conclusions sur l'évolution du climat que nous subissons, mais cela me fait penser que bientôt ces 'normes de saisons' n'auront plus de sens... 

En attendant, il n'est pas impossible d'imaginer que nous pourrions subir des hivers aussi froids qu'au Canada, car nous sommes sous les mêmes latitudes. Sans le Gulf Stream, nous ne pourrions cultiver les 'exotiques' que nous connaissons en Bretagne par exemple.

Quoi qu'il en soit, il a fait froid cet hiver, mais pas autant que les deux précédents.

 

Il est cependant tombé cette année sur l'hexagone plus de neige que les 20 derniers hivers réunis. Le cumul de neige a battu des records dans certains coins de la France (surtout en début d'hiver), qui plus est dans des régions dans lesquelles il est généralement rare de voir tomber ne serait-ce que quelques flocons. Des records de températures négatives ont également été battus en décembre dernier (cf. quelques -21°c par-ci, par-là en plaine...) Il suffit d'avoir regardé les infos pour constater que la plupart des municipalités ont été débordées, sans compter les transports & autres services publics ou privés.

 

Le début de l'hiver à donc été très froid et de façon précoce. Après quelques semaines de flottement, la douceur est réapparue, aussi en janvier nous avons enregistré des températures anormalement douces pour la saison. Plus encore en février, avec des 18°c à Paris en journée! La douceur s'est installée alors même que l'hiver était loin d'avoir dit son dernier mot. Globalement, on a également constaté qu'il a fait plutôt gris & humide que beau & sec, par exemple. Ces conditions ne sont pas idéales pour les 'exotiques' d'une façon générale: mieux vaut un froid sec avec un relatif ensoleillement que des températures juste au-dessus de zéro mais accompagnées de précipitations continues...

 

Un bien modeste (et non moins court) article qui ne fait que survoler le sujet pour vous dire que l'on doit maintenant s'attendre à tout en matière de climat, qu'il n'y a plus de règles (il suffit de parler avec 'les anciens' pour en être définitivement convaincu!), que les saisons n'en sont plus et enfin que l'on doit tout revoir en matière d'acclimatation pour ne pas avoir à essuyer des plâtres...

Je n'aurai donc qu'un seul conseil: choisissez vos végétaux parmi les plus résistants, bossez à fond le drainage de vos fosses de plantation et, d'une façon générale, n'achetez pas une maison avec un jardin au Nord!...

 

Ci-dessous et pour illustrer ces quelques idées, je vous propose une photo d'Aloés aristata, Graptopetalum paraguayense & Agaves filifera sur mon balcon & sous la neige à Paris, en décembre dernier...

 

Aloé aristata, Agave filamentosa & Graptopetalum sous la n

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Sujets généralistes
commenter cet article
25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 00:01

Franchement, existe-t-il un seul produit 'diététique' ou 'cosmétique' qui ne soit pas à base d'Aloé vera? Il y a de tout: des boissons énergisantes à l'Aloé vera, des tisanes relaxantes, des shampoings & des gels coiffants , des crèmes, des émulsions & des gels pour le visage ou le corps, des pâtisseries, des confiseries à l'Aloé vera, mais aussi maquillage, dentifrice, gel douche, lait hydratant, des détergents... Même les animaux ont droit à leur Aloé vera: en jus ou en vaporisateur, pour leur santé et la brillance de leur pelage!... Non mais sérieusement?!!

 
Il ne manque pas grand chose qui n'ait été proposé à base d'Aloé vera, je pense aux cigarettes à l'Aloé vera, 'hydratent & nourrissent vos poumons de l'intérieur', un liquide vitres pour 'garder toujours vos vitres douces & transparentes' et pourquoi pas des préservatifs à l'Aloé vera tant qu'on y est?!... Je suis un peu dur, certes, mais les phénomènes de mode de ce genre ont une fâcheuse tendance à m'irriter!!

 

Avant tout, Aloé vera (ou barbadensis) est une succulente, d'où sa place sur le site. C'est donc un Aloé originaire, pour faire simple, d'Afrique du Nord, une Méditerranéenne quoi (pour une fois que notre 'exotique' ne nous vient pas de l'autre bout du monde, je suis certain que vous apprécierez le faible 'coût carbone' de cet article!!)


Sa culture est très aisée, du moment que l'endroit dans lequel vous l'installerez est exempt de gelées. Oui, malheureusement, voici un Aloé qui ne supporte pas bien et pas longtemps les températures en-dessous de zéro degré!

Le cocktail gagnant: un sol pauvre et bien drainant, un ensoleillement maximum l'année durant et de l'eau, quand il le faut (c'est à dire quand le substrat aura eut le temps de sécher correctement) Éviter d'arroser l'été, comme bon nombre de succulentes, Aloé vera pousse essentiellement au printemps et à l'automne (le reste du temps il profite de ses RTC - Récupération du Temps de Croissance)

 

Phénomène de mode on l'aura compris, on trouve de jeunes Aloés vera (souvent étiolés) dans n'importe qu'elle jardinerie correctement achalandée. Et à pas trop cher. Encore que...

Si vous le cultivez dans de bonnes conditions et même en pot (du moment que vous le remiserez en serre froide l'hiver), il développera rapidement une quantité impressionnante de rejets à son pied. Vous pourrez facilement les prélever et démarrer ainsi une culture intensive d'Aloés afin d'alimenter l'industrie agro-alimentaire ou autre pharmacopée!!...

 

En dehors de quoi, quand les conditions de cultures lui conviennent, votre Aloé vous offrira une belle inflorescence typiquement Aloéienne: des bouquets bien dressés de fleurs groupées jaunes-orangées à ne plus savoir qu'en faire! J'adore... 

Outre son aspect esthétique, surtout quand il est planté en quantité, je dois reconnaître que notre Aloé possède de bien agréables vertus que vous prendrez le temps de découvrir, j'en suis sûr, sur Internet. Aussi, dorénavant, quand vous vous brûlerez lors du premier barbecue de l'année, vous couperez l'une de ses feuilles et appliquerez son gel pour vous soulager...

 

Photo ci-dessous: un bel  Aloe vera prêt à fleurir, photographié en sortie d'hiver dans les Serres du Jardin des Plantes à Paris...

 

Aloe vera Silvere Doumayrou

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Aloés
commenter cet article
18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 00:01

En attendant 2012 (fin présumée du monde), il y a 2011 et, si je me base sur la période 2008 à 2010, je me dis que l'on fonce tout droit vers un climat qui tend davantage vers celui du Canada que vers un réchauffement généralisé comme on nous le promet!! (je m'attarderai davantage & plus sérieusement sur le sujet dans un prochain article)

 

Si mes craintes se réalisent, nos jardins 'exotiques' vont considérablement s'appauvrir...

Oui, mais non: on veut du vert, de la feuille, de la couleur, du dépaysement bref: de l''exotisme'! Il va falloir pour cela se tourner vers des végétaux véritablement résistants au froid: c'est le cas de notre Kniphofia.

 

Quel plaisir de pouvoir cultiver sous notre climat une 'exotique' qui ne craint pas le froid! En effet notre vivace qui résite, selon les variétés, entre -8 et -15°c, est originaire du Sud de l'Afrique (ou de l'Afrique du Sud, pour les puristes!) Théoriquement & par expérience, c'est suffisant pour nous permettre de la cultiver dans bien des régions. La neige, tombée en abondance cet hiver sur la région parisiene, ne semble pas véritablement l'inquiéter. C'est le propre de la 'vivace': se planquer sous terre l'hiver en attendant que les beaux jours reviennent...

 

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Kniphofia est avant tout un gros bouquet de feuilles fines & longues, d'un joli vert, particulièrement érigé, atteignant parfois le mètre de hauteur. Celui-ci demande un peu de place à son installation, non pas parce qu'il est envahissant, mais parce qu'il nécessite de l'air autour de lui pour être apprécié. Même s'il accepte la 'concurence', il se contemple bien mieux en sujet isolé...

L'hiver donc, le pied se cache sous une épaisse couche de paille (on ne renonce pas au confort, même quand on est une vivace!) Au printemps, il passe alors en mode 'verdure', déployant son généreux bouquet dressé. Mais c'est ensuite que l'on comprend qu'on a affaire à une véritable 'exotique'.

 

Selon les régions, en général d'avril à juin, Kniphofia rassemble ses énergies pour produire des inflorescences uniques & tellement 'exotiques': un bouquet-épis émerge alors du coeur de ses feuilles, constitué d'une grande quantité de fleurs en clochettes allant du jaune à l'orange et devenant de plus en plus présent les jours passant (voir photo) Plus aucun doute: l''exotisme' est de la partie!!...

 

Dans le même ordre de résistance et avec un port un peu similaire, celui-ci nous fait penser à Phormium, Berschorneria & autres végétaux dans ce goût-là. Croyez-moi, vu le climat vers lequel nous nous dirigeons, il va falloir compter sur kniphofia!...

Pour son entretien, vous vous assurerez seulement de lui offrir une large fosse de plantation correctement amendée & surtout généreusement arrosée, au moins la première année.

Après quoi, si le sol reste frais & correctement amendé, votre Kniphofia n'aura cesse de se développer... 

 

J'aimerais ne pas faire 'trop long' cette fois-ci et laisser la photo parler... Je voudrais également éviter de dire qu'il n'est pas de jardin qui se veut 'exotique' sans cette belle Africaine, mais je dois reconnaître que c'est certainement l'une des premières que j'ai adoptée et qu'elle ne sera pas la dernière que j'installerai...

 

Photo ci-dessous: détail d'inflorescence de Kniphofia au Square Boucicaut à Paris, en fin de printemps...

 

Kniphofia

 

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 00:01

Loin de moi l'idée de lancer un grand débat sur le sujet, mais quand même: pour ou contre Cortaderia selloana? Tout le monde n'est pas forcément familier avec son nom Latin, on l'appelle plus généralement 'Herbe de la Pampa'...

 

Son nom commun s'explique simplement et de la façon suivante:  'Herbe' parce que c'est une graminée et 'Pampa' puisqu'elle est originaire d'Amérique du Sud. On la croise dans son milieu naturel essentiellement en Argentine, au Brésil ou au Chili.
Son nom latin, lui, nous renseigne sur la nature de ses feuilles. En Espagnol des Amériques, 'cortadera' est 'une lame' et 'cortar' signifie 'couper'. En effet, celles-ci sont particulièrement coriaces & tranchantes! Attention donc quand vous les manipulez, utilisez des gants et évitez de faire glisser ces feuilles entre vos doigts, elles risqueraient de vous laisser un petit souvenir, douloureux parfois...

 

La plante se ressème aisément, manuellement ou naturellement, mais vous pouvez également la multiplier en prélevant un fragment de pied. Depuis le semis, le développement de la plante est croissant. Après quelques années, le sujet aura atteint son ampleur maximale et ses épis floraux se compteront par dizaines. 

Cortaderia est une plante qui requiert un bel espace à son installation: à l'âge adulte (épis compris), elle dépassera les 2m50 de hauteur pour une envergure au sol atteignant facilement les 2 mètres! Pas mal, non?!

Pour une graminée, elle ferait partie des plus importantes, avec Pennisetum giganteum, Arundo donax ou Miscanthus giganteus par exemple (notez toutefois que le Bambou est de loin la plus grande graminée qu'il nous est donné de contempler!...)

 

Côté entretien, il n'en est pas de plus simple: comme pour la plupart des graminées, elle apprécie tout particulièrement un sol bien frais, une belle exposition (= bien ensoleillée) et se développe idéalement sous un climat que l'on appelle 'tempéré' (le notre, quoi!)

Pour la régénérer, comme il est souvent pratiqué dans les espaces verts, vous pouvez décider de la 'raser' (30 à 40cm au dessus du sol environ) en sortie d'hiver. C'est loin d'être une obligation mais cela permet d'éliminer les feuilles sèches ou jaunissantes et de stimuler la croissance des prochaines. Attention c'est du lourd: oubliez sécateurs ou autres cisailles au profit d'une bonne débroussailleuse!!

 

Bon, j'avais comme proposé de lancer un mini-débat sur l'Herbe de la Pampa, cela seulement pour des considérations esthétiques & son utilisation en matière de paysagisme. J'y reviens donc et je m'explique: la plante ne donne pas le même rendu quand elle est plantée en sujet isolé ou en grande quantité. 

A la mode dans les années 50, elle trônait comme un trophée au milieu des jardinets désuets à la 'Playtime' (Jacques Tati), ce qui n'était pas, pour moi, du meilleur effet. Depuis (heureusement), la mode à changée, les goûts évolués et la belle graminée se rencontre maintenant dans des espaces plus 'naturels' ou plus 'paysagers'. C'est mieux, bien mieux même!...

 

Là où elle est vraiment impressionnante c'est dans son milieu naturel, où elle forme de véritables colonies. La plante ne parait plus disproportionnée à l'espace qui lui est dédié (puisqu'entourée de ses congénères) et la quantité est du meilleur effet: elle a besoin de grands espaces pour s'apprécier. 

Même les épis floraux, un poil ringards dans ces jardins étriqués, deviennent vraiment impressionnants et rythment le vent...

 

Depuis son introduction en Europe et plus généralement dans le monde, elle s'est échappée de nos jardins avant de coloniser les espaces négligés par l'homme, à tel point qu'elle est considérée aujourd'hui comme 'peste végétale' dans certaines régions. J'ai récemment pu voir autour d'Arles des colonies de plusieurs centaines de sujets parfaitement prospérer. La sensation de se trouver en 'milieu naturel' fut forte autant que la capacité d'adaptation du végétal fut impressionnante (voir photo)

 

Alors et pour conclure, si vous installez Cortaderia dans votre jardin, qu'il soit Anglais ou 'exotique', assurez-vous que celui-ci soit grand, veillez à ne pas la planter en sujet unique et tentez de contrôler sa propagation en coupant les épis floraux avant maturité.

Oui à Cortaderia pour moi mais dans certaines conditions: celles qui s'approchent le plus de son milieu naturel...

 

Photo ci-dessous: détail d'une colonie de Cortaderia selloana installée dans une friche industrielle à Arles, dans les Bouches du Rhône... 

 

Cortaderia selloana

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Autres 'exotiques'
commenter cet article
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 00:01

Ah, comment peut-on commencer un article avec un tel titre?!! Tout le monde le sait: Yucca gloriosa est un vilain Yucca, bien piquant, bien méchant, avec les petits & les grands. Combien de week-end en famille gâchés par les blessures qu'il a infligé? Combien de jardiniers punis par leur imprudence? Même les insectes font attention en atterrissant!...

 

Allez, ce n'est pas vrai (pas complètement en tous les cas!), mais comme je vais dire du bien de Yucca gloriosa je voulais juste prendre un peu les devants.

C'est sûr, si l'on cherche souplesse des feuilles, on ira sur un elephantipes, une taille plus modeste, sur un filamentosa, 2-3 troncs et moins de feuilles, sur un aloifolia, plus bleutées, sur un rostrata, etc... Non, si l'on aime Yucca gloriosa c'est avant tout pour sa résistance au froid!!

 

Si je vous dis -26°c, vous pensez à l'Alaska ou à la Sibérie? Eh bien oui! Non seulement il y résistera, mais en plus il vient de là-bas: du Nord des États-unis... Étonnant pour une 'exotique' de venir d'un coin aussi froid!

Avec les palmiers, les Yuccas font partie des végétaux type en matière d''exotisme'. Installez dans un jardin un palmier, un bananier, un Yucca et le décor est planté: une touche d''exotisme' où que vous habitiez!...

 

Comme le tigre, Yucca gloriosa est mignon quand il est petit: c'est plus dangereux quand ça grandi!! En effet  il déploie, petit à petit, des feuilles persistantes qui s'avèrent redoutables avec le temps!

Bon, mais Yucca gloriosa ce n'est pas que ça, heureusement. C'est d'abord & avant tout une robuste 'exotique' qui se développera partout où vous l'installerez. Chaud, froid, humidité ou pas: il poussera! Sa croissance est régulière. Avec le temps, il rejette du pied gentiment pour former parfois des touffes impénétrables dépassant les 2m de hauteur pour 4 ou plus de largeur. Souvent les stipes (= troncs) penchent, avant de se coucher puis de ramper. De ces stipes surgissent également de nouveaux pieds qui se dresseront dans un premier temps avant de succomber, comme leurs aïeux, à l'attraction terrestre...

 

En plus du froid, il se satisfait de n'importe qu'elle exposition, ensoleillée ou pas, et de tous les substrats. Côté entretien c'est assez facile: arrosez convenablement la première année après quoi Dame Nature assurera le 'service après plantation'.  

Avec un peu de courage vous arriverez (les premières années en tous les cas) à vous débarrasser des feuilles les plus anciennes qui sèchent & restent sur le pied après avoir allègrement jaunies. Les feuilles tombées des arbres environnant donneront également un aspect disgracieux au végétal. Si le coeur vous en dit et en fin d'automne, munissez-vous d'une pince à cornichons (ou un truc dans le genre), pour les ôter avant qu'elles ne se soient complètement amalgamées...

 

Cela fait longtemps que Yucca gloriosa s'est démocratisé: on le trouve maintenant partout (même si en petite quantité), tant son acclimatation est aisée. A la plantation, prévoyez seulement un peu (voir beaucoup) de place autour de son pied car, avec les années, il finira par vous déborder. Il reste néanmoins un des acteurs principaux de tout bon jardin 'exotique' qui se respecte, d'autant plus que vous ne prendrez aucun risque de le voir disparaître compte tenu de son incroyable résistance au froid, ce qui n'est pas le cas de la plupart des végétaux que nous rêvons d'acclimater ici-bas!...

 

Ci-dessous: photo hivernale de Yucca gloriosa envoyée par mon ami Olivier Ducreau... Merci M'sieur!

 

Yucca gloriosa

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Yuccas
commenter cet article
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:01

Ce n'est pas souvent que je parle de cactus, non pas parce que je n'aime pas (même si un peu piquants!), mais parce que la plupart d'entre-eux n'est pas véritablement résistant au froid (au notre, en tous les cas!) Il y en a quand même une petite dizaine que l'on peut raisonnablement faire pousser à Paris, à condition de les maintenir en pot la belle saison durant, avant de les remiser en serre froide, l'hiver, le cas échéant...

 

Parmi eux, il y en a un que je connais bien et qui m'étonne vraiment: Chamaecereus sylvestris (tiens, encore un nom sympa à retenir!)

Petit cactus à la mode après guerre, on l'aperçoit encore parfois chez nos grands-mères, dans quelque vieille gamelle oubliée sur le pilier de l'entrée ou de la montée de l'escalier.

 

Dans un monde un poil 'bling bling', où les choses doivent se voir & se savoir, autant vous dire que notre 'micro-cactus' au nom imprononçable passe complètement inaperçu. Et pourtant.

Longtemps considéré comme ringard ou désuet, j'aimerais maintenant le remettre au goût du jour, pour les qualités que je vais énumérer...

 

Aucune raison de vous faire languir plus longtemps avant de vous parler de sa floraison: vous avez déjà jeté un oeil sur la photo et, ni la superbe couleur orange de ses fleurs, ni leur taille disproportionnée par rapport au végétal ne vous auront échappées! Superbe, j'adore!!

Attention: les meilleures choses savent se faire attendre & sont souvent éphémères, c'est le cas de cette floraison: un véritable spectacle haut en couleurs qui ne dure malheureusement que quelques heures... Non, rassurez-vous, c'est juste pour la rime: cette floraison s'échelonne, en général, sur quelques jours. Cependant, plus large sera le container dans lequel vous le cultiverez, plus il y aura de pieds (donc de fleurs) et plus longue en sera leur durée.

 

On a d'ailleurs souvent planté Chamaecereus sylvestris dans des coupes en terre cuite ou autres vieilles soucoupes en zinc mais, franchement, si on passait à des contenants plus contemporains? Je le verrais par exemple très bien s'installer dans des bacs en fibre, rectangulaires & peu profonds de couleur sombre type anthracite...

 

Autre qualité: sa croissance ou plutôt son développement voire, sa multiplication. La bestiole est de petite taille (5 à 15cm environ), ne vous attendez donc pas à un développement délirant à la verticale. A l'horizontale par contre, notre Chamaecereus est particulièrement productif, pour ne pas dire 'colonisateur': chaque pied donne, en rejetant de sa base, de 3 à 10 plantules et parfois plus. 

Sa croissance est donc absolument exponentielle, si bien qu'il vous faudra bientôt le diviser pour ne pas le voir végéter!...

 

Qualité essentielle encore pour les 'exotiques' que j'aime acclimater: la rusticité.

On peut toujours se renseigner sur la résistance au froid des végétaux, mais cela reste, en général, assez théorique. Ma petite potée (toujours pas rempotée!) tient sur mon rebord de fenêtre, plein Sud, depuis plusieurs années. Humidité, froid, neige ou gel ne l'ont jamais inquiétée. Le tout est de s'assurer que votre mini-cactus est installé dans un substrat très bien drainé (type 'Terreau à Cactées' avec de la pouzzolane au fond pour assurer un drainage parfait) Quoi qu'il en soit, il a passé chez moi les -10°c et se satisfait d'arrosages très aléatoires: trop ou pas assez, rien ne semble le déranger!

 

Allez, encore une énigme du 'Green Business': 'Pourquoi on le trouve pas en jardinerie? Bin, ché pas!' Il va encore falloir activer le réseau des copains végétaleux pour se le procurer!

Ah, au fait, vous saviez que le plus étonnant c'est que Chamaecereus est un cactus qui ne pique pas?!...

 

Photo ci-dessous: micro-potée de ce micro-cactus qu'est Chamaecereus sylvestris, en pleine floraison & en milieu de saison...

 

Chamaecereus sylvestris

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Sujets généralistes
commenter cet article
21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 00:01

Je ne peux pas mieux vous décrire Calliandra eriophylla qu'en vous narrant les derniers pas qui ont précédé cette rencontre, moment rare & précieux pour l'amateur de végétaux que je suis...

 

C'était l'été dernier, je me baladais dans les rues de Bormes-les-Mimosas, mes yeux rebondissaient sur quelques potées de Tradescantia pallida, Cordyline australis 'Purpurea' & autres Pittosporum tobira... Quoi qu'il en soit et avant même de porter un regard aiguisé sur les végétaux qui m'entouraient, je le laissais vagabonder sur le patrimoine architectural qui se présentait à moi. Architecture médiévale, calades & pierres de taille. Le décor aurait été parfait s'il n'avait pas été balafré par la multitude d'enseignes des 'boutiques à touristes' & autres snacks à emporter... On ne peut rien contre le progrès!


A cette période de l'année & ce en début de journée, le soleil sait donner au spectateur ou au photographe amateur une lumière qui met en valeur l'objet de son intérêt. Pour moi et au détour d'une ruelle foulée par des milliers de visiteurs potentiels, m'est apparu un arbuste aussi fin que gracieux & léger: un Calliendra. Sur le coup, j'ai cru voir un Albizia 'nanifié' par le container dans lequel il était cultivé, tant ses feuilles, branches ou fleurs étaient identiques, en  infiniment  plus petits. Mais ce n'était pas le cas: il s'agissait d'un très petit arbuste de la famille du Mimosa, un arbuste que je ne connaissais pas et sur lequel tout mon intérêt allait se porter.

 

Tout est tellement fin chez ce petit arbuste que j'appellerai donc plus tard Calliendra eriophylla, qu'il m'a fallu un peu de temps pour comprendre non seulement ce qui m'arrivait mais aussi pour le regarder, le détailler, le photographier...

Aussi fines que la soie, ses fleurs étaient posées là, comme du coton, aussi légères que des plumes, paraissant définitivement échapper aux lois de la pesanteur. Son feuillage est également d'une finesse & dune subtilité remarquables. Même ses tiges semblent s'effacer pour mieux nous laisser le contempler (voir photo)

A l'écriture de ces quelques lignes je me demande même si je n'ai pas 'rêvé' cette rencontre! Certainement parce que le végétal ne nous est pas familier, qu'il est très rare de le croiser & que c'était la première fois pour moi.


Calliandra eriophylla est une 'exotique' qui nous vient d'Amérique (du Sud de la Californie au Nord du Mexique) Elle se développe dans un milieu plutôt hostile, pratiquement désertique. Qui dit 'désert', dit soleil & températures élevées, mais on devrait parler plus exactement d'amplitude thermique  entre le jour & la nuit. C'est le cas. Seulement, autant notre Caliendra est parfaitement équipé pour supporter les assauts du soleil, autant les températures négatives, gel ou gelées ne font partie de son vocabulaire.

  

En effet et à mon grand regret, Calliendra eriophylla ne supporte pas bien le passage du mercure en dessous de zéro degré. Dommage, cela hypothèque considérablement son potentiel d'acclimatation! Pour la côte d'Azur: pas de soucis, à moins qu'il ne s'abatte sur la région des températures plus froides qu'à l'accoutumée. Pour les autres, il faudra accepter de le considérer comme une plante de 'serre froide'. Heureusement l'arbuste est de faible développement aussi sa culture en pot est plus qu'envisageable. A l'automne, vous remiserez votre potée au frais & à la lumière en levant considérablement le pied sur l'arrosage.

Vous le ressortirez gentiment entre les mois de mars & de mai selon les régions, afin que le soleil printannier stimule doucement sa croissance...

 

Pratiquement introuvable en jardinerie, ne me demandez pas où on peut se le procurer s'il vous plait! Tournez-vous plutôt vers les pépinières 'exotiques' spécialisées comme celle de Brigitte Issa laquelle se fera un plaisir de vous conseiller dans votre achat...

 

Photo ci-dessous: mon Caliendra eriophylla découvert à Bormes-les-Mimosa...

 

Calliandra eriophylla

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Arbres & arbustes
commenter cet article
14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 00:01

Le mois de janvier est la période idéale pour déguster les délicieux fruits du Dattier. Les fêtes de Noël sont passées, les bonnes résolutions de ce début d'année déjà oubliées mais,  heureusement, nous avons les dattes fourrées à la pâte d'amande 'fait maison' par notre grand-mère adorée pour ne plus penser que le printemps est encore loin d'arriver! Oui  mais c'est quoi les 'dattes'? Rien de plus que les fruits d'un palmier: Phoenix dactylifera!

 

Voilà une 'exotique' qu'il ne faut pas oublier. Allez, un peu d'autocritique si vous le voulez bien: je trouve que l'on parle trop peu des palmiers sur ce site et, par extension, sur Internet! Et le Dattier, alors? C'est vrai, on n'aborde pas assez souvent son cas, mais il faut reconnaître qu'il y a plus résistant en matière d''exotique' que celui-là!

 

Phoenix dactylifera est un palmier qui trouve ses origines en Inde & en Perse, lequel supporte bien mieux (et c'est une Lapalissade!) le climat Maghrébin que Parisien!! On le cultive aujourd'hui pour ses fruits davantage sur le pourtour Méditerranéen que dans le Cotentin! Ceci étant, il n'est pas rare de pouvoir le contempler dans les jardins publics ou privés de la Côte d'Azur: en effet, on l'aperçoit de plus en plus souvent aux abords de la Méditerranée.

Pourquoi? Pour deux raisons: d'abord, celui-ci est de croissance plus rapide que lente, pourvu qu'il ait à sa disposition soleil & eau et, parce que, malgré ses origines, il tient bien mieux le froid que ce que l'on imagine...

 

En effet, Phoenix dactylifera arrive à supporter des gels (de courte durée) d'environ -10°c. Attention, ce ne sont pas les -10°c qu'en région parisienne nous pouvons enregistrer! Non, ce sont des gels non seulement de très courte durée, mais sur un sol super drainé (genre désert) et alors que le reste de l'année le palmier se sera 'gavé' de soleil jusqu'à ce qu'il en soit écoeuré!

Nous devons reconnaître que peu de régions Françaises offrent ce type de conditions de culture, non?! Ce n'est pas demain, et malgré le 'réchauffement climatique' annoncé, que nous dégusterons de délicieuses dattes 'Deglet nour' dans le Mercantour!...

 

Nous avons tous planté des dattes comme on a pu le faire avec le noyau de l'Avocat (Persea americana) et quelle ne fut pas notre surprise, après quelques mois d'attente (et, pour certains, quelques années!), de voir émerger du substrat une plantule, fière & robuste! Petit à petit la jeune pousse est devenue 'palmier', lequel vous allez bientôt transplanter. Avec le temps, ses feuilles se renforcent & son stipe apparaît. C'est bientôt un véritable palmier que vous allez rempoter. Les premières années sont les plus longues: dès que celui-ci dépassera le mètre de hauteur vous saurez que le plus dur est fait...

 

Si vous arrivez à lui donner un maximum de chaleur & d'ensoleillement l'été durant et que vous pouvez le protéger du froid en hiver, vous aurez tout gagné: avec un peu d'eau pendant les mois les plus chauds, il ne cessera de se développer. Ses feuilles maintenant 'caractérisées', il grandi de jour en jour & arbore un véritable port de palmier. Le tronc (ou stipe) se renforçant, votre plantule est devenue un véritable Dattier...

 

Une fois adulte, les fruits 'femèle' qu'il produira seront les dattes que vous avez tant attendu, des années parfois. Bref, voici un palmier 'noble' qu'il est bon de cultiver et, selon le climat, parfois même en pot & remisé en serre froide l'hiver des années durant avant que vous puissiez vous offrir ce beau Mas Provençal dont vous rêvez depuis tant d'années...

 

Photo ci-dessous: joli représentant de l'espèce (Phoenix dactylifera), capturé en fin d'été sur les hauteurs de Hyères-les-Palmiers...

 

Phoenix dactylifera

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Palmiers
commenter cet article

La Pépinière C'est Quoi?

  • : La Pépinière
  • La Pépinière
  • : Silvère Doumayrou vous propose chaque semaine un nouvel article sur les plantes dites "exotiques" acclimatables à la région Parisienne et, plus largement, sur les végétaux qui l'ont séduit. Photos, conseils, expériences, nouvelles espèces...
  • Contact

Rechercher Une Plante/un Sujet

Les Articles Par Catégorie