Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 00:01
Encore une!! Allez, encore une plante aux larges feuilles vertes-plastique et au port "exotique", à installer dans votre jardin au plus vite! Originaire de l'Asie du Sud-est, on peut cependant se demander si Farfugium ne vient pas plutôt de Mars ou d'une autre planète?!...

Farfugium japonicum a certes un nom barbare, mais c'est véritablement une drôle de plante que je vous recommande vivement! Elle fait exception: non seulement elle peut pousser au soleil, dans un sol pauvre & parfois sec, mais elle se développe encore mieux à la mi-ombre et dans un sol riche & frais!! (Conditions idéales quand on a un jardin "exotique" puisque, rapidement, outre la place, c'est le soleil qui vient à manquer!...)

Elle fait partie de cette grande famille de plantes à larges feuilles comme Gunnera manicata, Petasites japonicus, Alocasia, Darmera ou autres Musa... Ses feuilles, d'un vert profond & brillant, épaisses voire "grasses", ont vite fait de couvrir un sol dénué de végétaux.
La plante est persistante (= garde ses feuilles en hiver) et peut atteindre une hauteur de 50cm à 1m! De plus, elle est particulièrement résistante au froid, puisqu'elle peut supporter des gels de l'ordre de -15°c voire plus! C'est pas génial, ça?!...
C'est la plante idéale à installer au pied de vos palmiers & autres "exotiques" qui n'ont qu'une idée en tête: s'élever irrémédiablement vers le soleil!...

Soyons francs: il est encore difficile de se la procurer en jardinerie même si ce n'est, je crois, qu'une question de temps. Pour vous rassurer, sachez qu'il est possible de la multiplier en divisant la souche (=  le pied) au printemps. Cette opération est délicate, aussi vous demandera-t-elle toute votre attention (terreau léger, arrosages suivis & ambiance de type "serre chaude") Pour les espèces dites "botaniques" (= pas les "cultivars"), vous pouvez également les semer. Il ne vous reste donc plus qu'à trouver les "pieds mères"...

N'oublions pas les autres Farfugium (même si je les aime moins!) comme, entre-autres,  Farfugium j. '"Argenteum", aux feuilles vertes tachetées de blanc (qui ressemble au Lierre "maringot"), "Aureomaculatum", lequel semble traversé par des rayons de soleil ou "Kinkan" aux feuilles marginées d'un jaune anis...
La photo ci-dessous vous montre un Farfugium japonicum, pris lors d'une balade printanière à Martigues (Bouches du Rhône)


Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 00:01
"Les Euphorbes sont des plantes dicotylédones de la famille des Euphorbiacées et du genre Euphorbia, ayant toutes en commun de posséder un suc laiteux et d'avoir une floraison en ombelles portant à leur sommet des inflorescences appelées cyathes, composées de deux bractées, de fleurs monoïques et de glandes nectarifères", etc, etc, merci Wikipédia!... Fini la punition, parlons peu, mais parlons bien: j'adore!

Et pourtant, elle est toute simple cette Euphorbia melifera et même s'il en existe environ 300 espèces, des comme celle-là, il n'y en a qu'une!...
Les Euphorbes de climat tempéré sont des plantes de sous-bois qui aiment pousser à la mi-ombre ou au soleil... Leur aire de répartition est assez large, mais celle qui nous intéresse appréciera idéalement de se développer sous un climat tel que celui des Canaries (= chaud & humide) d'où elle est originaire. On l'appelle "melifera" parce que ses fleurs sentent le miel!... La floraison intervient quand elle dispose des meilleures conditions qu'il soit. Elle peut certes résister à nos hivers moribonds (puisqu'elle supportera -8°c environ), mais pour qu'elle fleurisse, il lui en faut un peu plus... Plus de soleil, par exemple! On pourra néanmoins se délecter de ses feuilles régulières, nervurées de blanc à vert clair.

Parmi les Euphorbes, celle-ci est "arbustive" (= devient un arbuste) Sous nos climats, elle atteint les 2 mètres (ce qui peut être impressionnant pour une Euphorbe), mais il semblerait qu'elle puisse dépasser les 10 mètres de hauteur dans son aire d'origine!...  C'est pourquoi il faut lui éviter trois choses: Qu'elle gèle, qu'elle manque de soleil et de la tailler. Alors on va la "chouchouter" cette Euphorbe, en la protégeant convenablement l'hiver, mais aussi et surtout en lui offrant la meilleure exposition de notre jardin, à savoir (comme souvent) un endroit protégé & ensoleillé... Mais, il y a toujours un "mais", elle est malheureusement encore trop peu proposée en jardinerie, aussi est-il parfois difficile de se la procurer en dehors des circuits parallèles (foires aux plantes, rencontres de collectionneurs, etc.)
Cependant, quelque chose me dit qu'il n'y en a plus pour très longtemps avant qu'on la trouve partout!

Un dernier conseil: débrouillez-vous comme vous pouvez pour vous la procurer et envoyez-moi vos photos dès qu'elle sera plus grande que vous!
La photo ci-dessous, prise en fin de printemps au Jardin Exotique de Roscoff, vous montre Euphorbia melifera en pleine floraison...


Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 00:01
Beschorneria quoi? Yuccoides!! Derrière ce nom imprononçable se cache une plante géniale!... "Yuccoides", certainement parce que ce Beschorneria arbore un port de "Yucca". Et ce n'est pas faux! Beschorneria yuccoides est unique en son genre: elle ressemble à un gros Phormium, moins dressé, aux larges feuilles bleutées, argentées sur leur revers, quelque peu retombantes...

C'est quand survient sa floraison que l'on peut affirmer que c'est une plante extra: elle développe, en quelques jours, une grande inflorescence rouge carmin de près (ou de plus) de 2 mètres de longueur... Et quelle fleur!! Ne l'ayant pas en photo, je vous invite à la découvrir sur Internet (cela n’enlevant rien à la qualité de son feuillage!) Beschorneria est encore trop peu vendue en jardinerie, mais c'est un tort, car voilà une "exotique" qui résiste très bien au froid: elle supporte facilement des gels de l'ordre de -10 à -12°c au moins! J'en veux pour preuve les spécimens de l'Ecole de Botanique du Jardin des Plantes ou du Jardin des Serres d'Auteuil à Paris. Ceux-ci se développent à merveille depuis (presque) des décennies sans aucun dommage et fleurissent chaque année!...

La méthode de multiplication est simple: divisez la touffe au printemps car Beschorneria rejette régulièrement & de plus en plus avec le temps. Cependant, le semis est envisageable du moment que vous arrivez à trouver des graines viables (à savoir dans un jardin qui comprend des fleurs mâles & des fleurs femelles - pas évident!) Même si elle préférera être plantée dans un sol relativement drainé, bien arrosé en été, le tout en situation très ensoleillée elle montre, à Paris, qu'elle se développe aussi bien dans une terre argileuse, mal drainée & à la mi-ombre! Intéressant pour nous, pauvres habitants des régions si éloignées du pourtour Méditerranéen...

Il va sans dire que Beschorneria est "evergreen" (ou "evergrey"!) c'est à dire qu'elle est persistante comme la grande majorité des végétaux présentés sur "La Pépinière".
Sur la photo ci-dessous, prise en plein hiver dans les Jardins des Serres d'Auteuil à Paris,  vous découvrez Beschorneria yuccoides plantée en groupe, parmi Cordylines, Pittosporums & autres Phormiums...   

undefined

 

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:01
Attention nouveau!! Quelle découverte que cette graminée originaire de l'Inde au doux nom de Setaria palmifolia ("palmifolia" = à feuille de palmier) Dis comme cela déjà, ça donne envie! Voilà une graminée qui vaut vraiment le détour.
Des graminées, il y en a plein, je pense notamment aux Miscanthus, Pennisetum, aux Stipa, Festuca ou aux non moins fameuses Cortaderia mais, des comme celle-ci, il n'y en a qu'une...

En effet, ses feuilles persistantes ressemblent véritablement à de jeunes feuilles de Cocotier (Cocos nucifera), un palmier connu de tous. Pour le reste, c'est comme pour toutes les autres graminées: un port dense & généreux. Ses feuilles se dressent jusqu'à 120-150cm de haut au cœur desquelles émergent les inflorescences souples & légères...

Mais ce qui est le plus frappant reste son port, complètement "exotique" autant que ses feuilles, épaisses & coriaces, bien plus que n'importe qu'elle autre graminée (il faut la toucher pour comprendre!) Outre sa résistance au gel, encore peu connue & relativement faible (-5°c environ), ses besoins sont assez simples, à savoir lui garder la tête au soleil & les pieds au frais (comme souvent chez les plantes subtropicales), le tout dans un substrat riche &  léger. Que vous dire de plus, si ce n'est que j'adore cette plante, qu'elle se mariera à merveille avec toute autre "exotique" type Trachy, Musa ou Gunnera...

Ne la cherchez pas dans vos jardineries favorites, on ne la trouve pas encore! Il faut déjà se battre pour la voir "en vrai" (en tous les cas en France) Pour ma part, je l'ai trouvée, une fois de plus, à l'Ecole de Botanique du Jardin des Plantes à Paris... Et quelle rencontre! Une fois que vous arriverez à vous la procurer, la multiplication s'opérera en divisant (gentiment) sa motte au printemps.

Un conseil: remplacez dès que vous pouvez n'importe laquelle de vos vivaces moribondes par cette superbe graminée et ce, dans les meilleurs délais!
La Setaria palmifolia ci-dessous à été immortalisée en début d'hiver dans "mon" Jardin Botanique favori...

Setaria-palmifolia.JPG

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 21:08
C'est une très agréable découverte que cet Eryngium agavifolium. A quoi ressemble-t-il? Eh bien, presque plus à une Agave qu'à un Chardon!
Ses feuilles persistantes sont d'un vert intense & brillant (un drôle de vert d'ailleurs, presque artificiel!), elles sont souples et cassantes. Leurs bords sont régulièrement dentelés & munis de petites épines, peu piquantes (moins qu'une Agave ou qu'un Chardon en tous les cas!)

La plante rejette au fil des ans pour former une touffe généreuse, parfois un peu "plate" (surtout après le passage de l'hiver!), mais bientôt des fleurs (de Chardon plus que d'Agave) surgiront pour approcher les 2m de hauteur!
Malgré un port "exotique", ce Chardon à une incroyable rusticité, puisqu'il résistera facilement à des gels de l'ordre de -20°c, voire plus! Il poussera aisément à la mi-ombre et se portera encore mieux en plein soleil. Pas besoin de drainer votre substrat, préférez-lui un sol épais & frais (considérez le comme n'importe quelle vivace)

La plante rejetant du pied il sera aisé, après quelques années, de la multiplier en prélevant des rejets munis de racines. Vous pouvez également semer ses micro graines que vous récolterez au cœur de l'été ou au début de l'automne (selon les régions) Pour lui conserver tout son éclat il faudra la débarrasser, en sortie d'hiver, de ses inflorescences fanées et surtout de ses feuilles jaunissantes.

Bon sang, qu'est-ce que j'adore cette plante!! Si je m'écoutais j'en mettrais partout où il me reste de la place! Elle est encore malheureusement trop rare en jardinerie, mais si, comme moi, vous êtes tombés amoureux, vous trouverez le moyen de vous la procurer...
Dans la même famille & à découvrir également, n'oublions pas Eryngium pandanifolium ou eburneum.
La photo ci-dessous vous propose un jeune plant d'Eryngium agavifolium fraîchement planté dans mon jardin. Tentant, non?!...

Eryngium-agavifolium.JPG

Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 23:00
Ce n'est pas une plante rare, mais bizarrement elle demeure peu plantée... Elle s'intègre pourtant très bien dans un jardin "exotique", entre Lotus, Fougères arborescentes, Bananiers ou autres palmiers. Pour vous la décrire, il faut simplement s'imaginer une Rhubarbe géante, c'est d'ailleurs souvent son nom commun ou encore Rhubarbe d'Argentine ou du Brésil.

Géante elle l'est, ses proportions à l'âge adulte sont impressionnantes: 2 mètres de hauteur (et plus) pour 3 d'envergure environ & des feuilles de plus d'1 mètre de diamètre!... Elle perd ses feuilles à l'approche des premiers gels, mais celles-ci ressortent à chaque printemps accompagnées de non moins géantes inflorescences atteignant 1 mètre de haut.
Avant d'arriver à de telles proportions, il faut que votre Gunnera manicata s'installe. C'est le plus long, même si chaque année elle vous offre des feuilles plus grandes que l'année précédente, que son port se dresse de plus en plus, c'est une plante qui met un peu de temps à s'installer. Pour faire simple, il faut juste réunir un certain nombre de conditions,  comme un sol profond, riche & très humide (les Gunnera réussissent très bien au bord des plans d'eau) et une belle exposition: plus elle est au soleil, plus elle poussera, mais plus il faudra veiller à ce qu'elle garde les pieds dans l'eau. Elle supporte ensuite très bien de pousser à la mi-ombre et croît plus lentement à l'ombre. Mettez quelques pelletées de compost à son pied au printemps, elle vous en sera reconnaissante, à défaut, elle réagit bien aux engrais (organiques, bien sûr)

Quand l'hiver arrive et que les feuilles s'abîment, coupez-les et disposez-les autour du rhizome et plus précisément sur le bourgeon terminal. J'ajoute toujours un peu de paille et/ou de feuilles pour être sûr qu'elle ne gèle pas. Quoi qu'il en soit, elle résistera tout de même à des gels de l'ordre de -10°c et plus avec une bonne protection. Du printemps à la fin de l'été, si elle ne pousse pas les pieds dans l'eau, ne la laissez pas tranquille: inondez-là régulièrement... elle adore! Vu sa lenteur de croissance les premières années, les jeunes plants que l'on achète en jardinerie sont toujours un peu chers (20-25€) mais croyez-moi, ça vaut le coup d'investir!...
 

Photo ci-dessous: une jeune Gunnera manicata dans mon jardin au printemps.

Gunnera-manicata.JPG
Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 20:11
En voici une drôle de plante!...
En effet, on ne la trouve absolument jamais en jardinerie, on la rencontre même plus facilement à l'état sauvage ou au fin fond de jardins reculés & secrets... Et pourtant!

Quand on aime le vert & les larges feuilles, avec les Pétasites (japonicus, officinal ou paradoxus), croyez-moi, on est servit!
Elle est assez similaire à la Rhubarbe (Rheum officinale) en plus coriace ou Gunnera manicata, en moins grande, même si elle peut atteindre près de 2 mètres! Elle se satisfait de toutes les expositions, du moment qu'elle a les pieds au frais (voire humide), dans un sol limite argileux, près d'un plan d'eau par exemple. Quand elle pousse en colonie, elle peut donner l'impression du Lotus (Nelumbo nucifera), par son aspect en groupe, mais aussi & surtout par la forme de ses larges feuilles arrondies & par son port dressé. Sous ses grandes feuilles (de plante "colonisatrice" qu'elle est!), peu de végétaux arrivent à pousser, ce qui évite le désherbage.
Notons toutefois qu'elle peut devenir très envahissante à l'échelle d'un petit jardin : traitez-la comme n’importe quel bambou traçant, en entourant la fosse de plantation d’une barrière anti-rhizomes ou en la laissant dans un large container enterré.

Seul bémol: elle disparaît l'hiver - Ses fleurs (peu décoratives, mais néanmoins délicates & parfumées pour P. fragrans), sortent en fin d'hiver, avant les feuilles, lesquelles se développent au fil des semaines, devenant de plus en plus grandes...

En somme, une plante modeste, rustique & généreuse que l'on devrait rencontrer plus souvent dans nos jardins, mais aussi dans les aménagements urbains comme les parcs, les ronds-points, etc. Bref, j'adore! C'est l'Acanthe du pauvre en plus grand!!
Dans la même veine, je vous invite à vous creuser du côté de Rheum palmatum, Rodgersia pinnata, Astilboides tabularis, Darmera peltata, Acanthus mollis, etc.

La photo ci-dessous vous montre une colonie de Pétasites qui a prit place le long d'un fossé d'eaux de ruissellement dans un champ en friche - Seine & Marne.   



Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article
9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 12:12
Quoi de plus simple et généreux qu'Hélixine?!...

L'Hélixine, en fait Helxine soleirolii (moins évident à prononcer!) est une plante d'ombre,  colonisatrice, facile à installer. Son aspect peut faire penser à la lentille d'eau ou plus généralement aux mousses de nos sous-bois. C'est un végétal que l'on utilisera partout où il y a de l'ombre, sur un sol humide & humifère (= riche en humus) et là où l'herbe ne pousse plus... C'est la plante "couvre sol" idéale pour habiller vos végétaux dits de "Terre de Bruyère", topiaires de Buis, Bambous ou même vos jardinières exposées au nord ou à l'est. Elle résiste plutôt bien au gel, même si elle disparaît parfois pendant l'hiver, elle reprendra vigueur en quelques semaines... Une fois installée, les mauvaises herbes ne sont plus qu'un mauvais souvenir, ce qui représente un grand avantage d'un point de vue pratique autant que décoratif.

Sa multiplication est très simple, il suffit d'en prélever quelques centimètres carrés pour recréer rapidement un tapis vert immaculé. Avant de la mettre en place, grattez le sol sur 2 à 3cm d'épaisseur, ajoutez une fine couche de terreau, puis posez simplement votre prélèvement ou votre plant de pépinière. Tassez-la bien en appuyant fortement avec le plat de la main pour faciliter son enracinement, arrosez généreusement puis régulièrement.
Si vous achetez un plant d'Hélixine en jardinerie, préférez celui du rayon "vivaces" plutôt que de "serre chaude" (les plants seront bien mieux acclimatés à votre jardin), je vous conseille également de la diviser en coupant la motte en 2 ou 4 (Le couteau à pain est très efficace pour cette opération!): La couverture assurée par l'Hélixine en sera d'autant plus vaste.

Je vous invite à l'implanter partout où rien d'autre ne pousse que de la mousse, là où ne l'herbe ne se développe plus... Je la marierais bien avec Ophiopogon planiscapus nigrescens, le vert infini de l'Hélixine faisant ressortir les feuilles (presque!) noires de cette première pour un effet des plus "design"...

La photo ci-dessous à été prise au coeur de l'été sous un bel Acer palmatum issu de semis.

Helixine-d--tail.JPG



























Repost 0
Published by Silvère Doumayrou - dans Vivaces
commenter cet article

La Pépinière C'est Quoi?

  • : La Pépinière
  • La Pépinière
  • : Silvère Doumayrou vous propose chaque semaine un nouvel article sur les plantes dites "exotiques" acclimatables à la région Parisienne et, plus largement, sur les végétaux qui l'ont séduit. Photos, conseils, expériences, nouvelles espèces...
  • Contact

Rechercher Une Plante/un Sujet

Les Articles Par Catégorie